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DES PRESSIONS… ET DES FORCES !
Janvier 2010


« Rien ne va... Je n’ai plus envie d’aller au travail.. Je pleure toute la journée… J’ai envie de dormir... Tenir debout est une épreuve… Parler aux gens me rend malade»… Des petites phrases qui en disent long sur l’état d’un esprit. On appelle cela « dépression » et ce mal se soigne, dans la plupart des cas, avec des cachets et des antidépresseurs. Et si ce n’était pas un « mal » ? Et si derrière cette épreuve, se cachait un bienfait ?
Je suis moi-même passée par là il y a quelques années. J’étais alors dans une routine qui n’avait plus grand sens. Mon esprit m’a rappelé à l’ordre : « Souviens-toi de qui tu es ». J’ai alors, par la force des choses et ne croyez pas que ce fut avec plaisir, tout remis à plat. La structure s’était effondrée, il fallait rebâtir sur des bases solides. Il y eut des heures de « travail », de la colère, des pleurs, de l’incompréhension et une grande solitude.
Et à la clef, une renaissance. Je n’ai pas pris d’antidépresseurs. Les heures, les journées et les mois ont été rudes mais avec le recul, je dis « merci ».
Quand on est « en enfer », tenir de tels propos peut paraître indécent. Pourtant, plutôt que de se dire : « Je suis malade. Je fais une dépression », ne pourrions-nous pas dire : « Je suis en réajustement avec moi-même. Je sens que je n’ai pas été assez attentif. Je me suis laissé déborder par les contraintes extérieures et je suis en train de m’y perdre. Donc je me mets en pause quelque temps. Histoire de me retrouver, de savoir qui je suis et ce que je veux. » 
Notre société « zapping » admet difficilement les arrêts sur image. Mais si notre survie en dépendait ?
Un article de Quelle santé (Fév. 2009) a retenu mon attention. Intitulé « Adieu Prozac - Bonjour tristesse », il venait conforter mon sentiment sur cet étrange mal.
Il y est dit que « des chercheurs écossais et américains montrent que la tristesse est bonne pour la santé car elle aide les personnes à changer leur vie en mieux ». Ils précisent que « soigner les épisodes tristes de la vie par des médicaments empêche la remise en question et la motivation à grandir émotionnellement. » Il est dit aussi « Le Pr Wakefield pense que les médicaments freinent un processus biologique naturel profondément ancré en l’Homme. Il insiste sur le fait que la tristesse vient interrompre le cours de la vie pour mieux se concentrer sur d’autres aspects et apprendre de ses erreurs. ».
Et si la dépression était un message de notre être profond : on tombe malade mais on n’entend pas. On ne change rien à notre vie pour autant. A force de ne pas être entendu, notre être profond fait grève. J’arrête là. On a alors la tête vide, des pleurs à n’en plus finir, un sentiment d’inutilité, une extrême lassitude. Tout devient calvaire : se lever le matin, tenir debout, parler… Arrêt sur image ! Pause ! Le temps de se poser les questions vitales qui feront que nous repartirons plus fort et plus léger : qu’est-ce que tu fais ? Es-tu venu sur Terre pour ça ? Es-tu heureux au moins ?

Quels que soit les événements extérieurs, je vous souhaite, pour cette nouvelle année, d’être en accord avec votre conscience.


 


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